Les Riceys. Quatre mois après son élection, Alexandre Aubry est prêt pour concrétiser des projets qui ont été lancés en parallèle d’une reprise en main des dossiers. D’autres sont à venir.
Ceux qui connaissent Alexandre Aubry ne seront pas surpris qu’on écrive que le nouveau maire des Riceys est un homme de terrain et qu’il est dans l’action en permanence. Son credo est simple : « Je veux donner le meilleur à la population des Riceys, répondre aux besoins et que les gens se sentent bien. Nous souhaitons attirer, accueillir, soutenir et encourager toujours plus et développer la commune tout en faisant attention aux finances locales. »
Même s’il était au courant des dossiers en cours puisqu’il faisait partie de l’équipe sortante conduite par Laurent Noirot, Alexandre Aubry a dû, les premiers mois après son élection, tout reprendre avec ses collègues du conseil municipal, imprimer sa méthode ou encore instaurer des process avec des référents. Des échanges ont été provoqués avec l’ensemble du personnel. De nouveaux moyens de communication avec la population sont proposés via l’application Panneau Pocket en plus des réseaux sociaux, du site internet mais aussi de l’Écho riceton et d’une Newsletter « Horizons Riceys » dont un exemplaire doit bientôt être déposé dans les boîtes aux lettres. « Nous avons constitué des commissions mais elles vont réellement se mettre au travail à la rentrée », note encore le premier magistrat.
Plus de dialogue au sein de la commune
La municipalité se dit prête à accueillir de nouveaux professionnels et souhaite dans le même temps prendre contact avec ceux qui sont installés aux Riceys. Elle souhaite étudier comment travailler davantage avec la profession viticole, voire comment aider les particuliers à améliorer le bâti ou encore comment préserver le patrimoine. Elle a pris déjà contact avec les bénévoles d’associations pour les accompagner au plus près.
Des terrains ont été acquis dernièrement pour ajouter deux lots à bâtir de 1 000 m² chacun, route de Bagneux et un autre pour compléter la zone de la Herse. « Pour le lotissement de Ricey-Bas, nous avons tout remis à zéro. Les sommes à engager étaient vraiment trop importantes. On ne peut pas faire n’importe quoi ! Nous nous dirigeons vers moins de lots à bâtir », reprend Alexandre Aubry qui annonce la reprise en main aussi du projet de construction d’un bâtiment technique afin d’améliorer les conditions de travail des employés communaux, mais aussi pour le stockage de matériel des associations ricetonnes.
La municipalité est en passe d’acquérir l’immeuble qui abritait le Caveau des Riceys place des Héros-de-la-Résistance afin d’envisager l’implantation d’un nouveau commerce en gérance. Elle a des vues sur une autre propriété en vente depuis très longtemps à Ricey-Haut.
Un rude combat mené pour le groupe scolaire
Parmi les autres dossiers ouverts, figure l’aménagement – avant la fin de l’année – du parking de l’école et la mairie avec une partie végétalisée. La création d’une aire de camping-car est, pour l’instant, en pause mais reste d’actualité. Sur le plan touristique, un bureau d’information est ouvert dans la cour de l’hôtel-restaurant Le clos des cadoles. L’événementiel compte aussi beaucoup et les récentes manifestations ont attiré de nombreux visiteurs.
D’autres démarches sont entreprises sur le plan environnemental ou les services. « Nous avons contacté tous les propriétaires riverains des cours d’eau afin qu’ils puissent entretenir leur bien. 250 propriétés sont concernées. Nous avons refait les différents bornages aussi. », pointe ensuite le maire. Et de souligner par ailleurs le combat mené pour maintenir toutes les classes au groupe scolaire des Riceys ; ce qui devrait être le cas à la rentrée. « Nous allons réaménager la cour de cette école et j’aimerais que, pour l’été prochain, deux classes soient climatisées », insiste-t-il.
Alexandre Aubry a répondu favorablement à l’invitation de Bernard de La Hamayde pour se présenter comme vice-président de la communauté de communes du Barséquanais en Champagne. Il a été élu et a en charge la commission environnement. « Je découvre et je pense qu’il fallait y être. J’essaie de faire le travail. Il y a du positif mais aussi des rouages administratifs et politiques à accepter. Je sens la volonté de faire bouger les choses toutefois. On va voir », commente-t-il sur ce sujet. Ce mandat commence pour le mieux.
Source : Est-Eclair (29/07/2926) Mme Sylvie Virey












